Bonne semaine...
30/09/2007 13:39 par algo_de_lindo
Notre monde technologique compte encore 850 millions d’affamés : si la Chine, l’Inde progressent, l’Afrique recule. Moins que le manque de nourriture sont en cause les transports et l’insécurité.
L’aide alimentaire a des effets pervers, nos exportations subventionnées encore plus.
Les remèdes sont : de bons projets de développement agricole ; des infrastructures au sud ; une bonne gouvernance ; des progrès technologiques.
Voici l’intégralité de la chronique de Philippe Jurgensen :
La faim dans le monde, un scandale qui dure
Notre 21ème siècle commençant connaît un scandale dont on parle, hélas, trop peu : celui de la faim dans le monde.
Il est à peine croyable qu’à l’époque de la conquête spatiale et des communications instantanées à travers le globe par Internet, ce fléau moyenâgeux qu’est la famine frappe encore de grandes étendues, parfois des nations entières.
Le rapport de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation (la FAO), publié le mois dernier, le montre : 850 millions de personnes, soit un terrien sur six, souffrent de faim ou de malnutrition ; un enfant en meurt toutes les cinq secondes.
Ce triste bilan de la faim dans le monde montre qu’en dépit des progrès technologiques et de la croissance, le fléau résiste : il y a aujourd’hui en valeur absolue autant d’affamés dans notre monde qu’il y a quinze ans. Si leur part a légèrement diminué en pourcentage (en 1990, environ 20 % des humains avaient faim), c’est seulement parce que la population mondiale a globalement augmenté. L’ « objectif du Millénaire » fixé en 2000 -réduire de moitié le nombre de personnes sous-alimentées d’ici 2015 - ne sera pas atteint.
Il y a une géographie de la faim. Même dans les pays riches, on est surpris de constater que la malnutrition existe encore, malgré tous les programmes sociaux, parmi les exclus : au total, neuf millions d’habitants des pays industrialisés ont faim ; c’est aussi le cas de 25 millions dans les pays dits « en transition ». Mais on ne sera pas étonné que pour l’essentiel, la famine aille de pair avec le sous-développement : elle recule fortement là où la croissance est importante, comme en Chine, en Asie du Sud-est, et en Amérique Latine. Dans mon enfance, il était courant de dire : « mange ta soupe, pense aux petits Chinois qui ont faim ! ». Aujourd’hui, seules les zones rurales les plus reculées de la Chine connaissent la faim. Même l’Inde, en passe de devenir la première puissance démographique du monde, voit la faim reculer ; elle tire le profit de la « révolution verte » avec l’amélioration des semences et des façons culturales. A l’inverse, les régions affamées s’identifient largement aux zones les plus en retard dans la voie du développement, c’est-à-dire en grande partie à l’Afrique Noire (en 15 ans, le nombre de personnes sous-alimentées s’est accru de 12 % en Afrique de l’Est et de 25 % en Afrique Centrale), mais aussi certains pays du Proche et Moyen Orient (y compris le Pakistan), ou de l’arc andin en Amérique du Sud et quelques pays d’Asie Orientale.
Cette carte recouvre, bien sûr, largement celle du dénuement financier absolu. On sait que 1,1 milliard d’humains vivent avec moins d’un dollar par jour. Cependant, il y a des pays très pauvres qui parviennent à faire reculer la famine et des pays nettement plus riches où l’on souffre de la faim malgré un revenu par tête dix fois plus élevé que les précédents ; l’Irak en est un exemple frappant. La carte de la sous-alimentation recoupe également, en grande partie, celle du manque d’eau potable : là encore, le chiffre est énorme : plus d’un milliard d’humains n’ont pas accès à une eau propre.
Outre le drame humain que représentent la faim et la malnutrition, surtout pour des enfants qui en resteront marqués toute leur vie, les économistes mettent en avant les graves conséquences de ce fléau : il est évident que la productivité et la créativité de travailleurs mal nourris ou handicapés par leur passé sont faibles et rendent la croissance et le progrès économique bien plus difficiles dans leur pays. Karl Marx lui-même, en décrivant l’exploitation cynique des forces de travail par le capitalisme sauvage des débuts, ne disait-il pas qu’il est de l’intérêt de celui-ci d’assurer aux travailleurs le niveau de subsistance minimum leur permettant de fonctionner ? Comment comprendre que notre monde, qui prétend avoir dépassé ce stade du rapport de forces primitif, n’assure même pas ce niveau de subsistance à un humain sur six ?
Quelles sont les causes de cette persistance de la faim dans le monde moderne ?
Le paradoxe est qu’il s’agit moins d’une insuffisance globale de la quantité de nourriture produite que d’un problème de transport et d’insécurité.
On sait que le progrès technique a permis, dans les pays développés, de multiplier par dix les rendements à l’hectare cultivé, tout en diminuant de 9/10èmes également la population employée à cultiver ces terres. Les pays développés disposent de larges excédents de céréales, de produits laitiers, de viande, dont ils ne savent que faire. Dans les pays pauvres eux-mêmes, la production alimentaire et les rendements progressent, permettant souvent à ces pays d’être auto suffisants, voire de devenir exportateurs : voyez le cas du Brésil où des poches de malnutrition subsistent pourtant dans le « Nord-Este » ou du Vietnam.
Le problème est que, dans des pays où les réseaux de transports sont faibles, voire inexistants dans certaines zones, il est très difficile d’acheminer les excédents des uns vers les populations en état de déficience alimentaire. L’exemple de Madagascar le montre bien : cette ile, vaste comme la France, et fertile, dispose globalement de ressources alimentaires suffisantes, mais plus du tiers de sa population est sous-alimentée, car elle est incapable de transporter, en période de crise, la nourriture des provinces du nord vers les provinces du sud, plus sèches.
L’insécurité est un autre obstacle grave à la solution du problème. Il est facile de constater une corrélation étroite entre la carte des zones affamées et celle des pays frappés par la guerre civile, - comme la Somalie, le Libéria, le Congo ex belge, l’Angola, le Soudan (avec le drame actuel du Darfour), ou en Asie, l’Afghanistan et, dans un passé récent, le Cambodge.
L’aide alimentaire
La tendance naturelle est alors de se tourner vers l’aide alimentaire, offerte par les pays développés ou par leurs ONG. Peut-elle vraiment faire reculer la faim dans le monde ?
Elle y contribue certes, et est indispensable dans des cas d’urgence. Surmontant leur répulsion politique, les pays développés apportent ainsi, d’année en année, une aide alimentaire à la Corée du Nord, permettant à cinq ou six millions de ses citoyens de se nourrir un peu moins mal ; la communauté internationale a fait de même pour l’Irak de Saddam Hussein. Il existe une organisation des Nations Unies, le PAM (programme alimentaire mondial) qui coordonne la distribution de cette aide alimentaire. Pourtant, cette aide n’a pas vraiment réussi à vaincre durablement la famine. La raison est que là aussi existent des effets pervers, souvent dénoncés par les spécialistes du développement : la fourniture gratuite de boîtes de lait en poudre, de sacs de céréales, de tomates concentrées, aux populations les plus démunies, décourage les producteurs locaux et rend les populations dépendantes d’un apport extérieur qui ne peut se poursuivre indéfiniment. C’est pourquoi les programmes les plus modernes d’aide alimentaire cherchent à s’appuyer davantage, lorsque cela est possible, sur la fourniture d’aliments produits dans des régions en développement voisines plutôt que sur la recherche de débouchés pour les excédents alimentaires des pays du Nord - recherche qui a été, il faut l’avouer, bien souvent à l’origine de ces programmes d’aide alimentaire.
On a beaucoup dénoncé également, à juste titre, la politique à courte vue de subventions de leurs exportations agricoles par les pays riches. Là encore, la concurrence de produits subventionnés venant d’Amérique, d’Europe, décourage les producteurs locaux et conduit à aggraver l’insuffisance agricole des pays les plus pauvres.
Quels remèdes ?
Devant ce désastre persistant, les remèdes qu’il faut apporter au plus vite découlent directement de l’analyse des causes que nous venons de résumer.
Il faut conduire, dans les pays du Sud, des projets de développement agricole durable bien ancrés dans les populations, appuyés par des réseaux locaux d’entretien du matériel agricole et des systèmes de formation pour les paysans, de façon à faire progresser les pays pauvres vers la suffisance alimentaire.
Deuxièmement, et c’est tout aussi important, il faut créer des infrastructures routières, ferroviaires, portuaires, là où elles sont largement ou totalement déficientes. Il sera ainsi possible d’acheminer rapidement la nourriture vers les zones frappées par la famine.
En troisième lieu, ce qu’on appelle aujourd’hui « la bonne gouvernance » est un élément crucial pour une solution durable du problème. Les dictatures prédatrices vivant aux dépens de leur population comme en Corée du Nord, au Zimbabwé ou dans bien d’autres pays d’Afrique, les guerres civiles trop souvent suscitées ou appuyées par les pays voisins, comme on l’a tant vu en Afrique Centrale ou de l’Ouest, et comme on le voit ces jours-ci au Tchad, sont évidemment destructrices. Les pays développés et les organisations internationales doivent avoir des exigences en matière de démocratie et de protection des droits de l’homme et de la règle des droits, et les faire prévaloir malgré les arguments trop souvent mis en avant de la « Real Politik » - c’est-à-dire du cynisme à l’état pur - ou d’un « anticolonialisme » mal compris.
Enfin - c’est la touche positive dans ce sombre tableau ! -, les progrès technologiques en cours offrent des promesses tout à fait intéressantes, à condition de bien vouloir accepter ces fameuses OGM ; les écologistes qui se prétendent tiers-mondialistes ont grand tort de les refuser par principe. On connaît les exemples des espèces nouvelles de riz enrichies en vitamines ou à période de croissance court (riz doré, Nerica), du maïs dopé contre la sécheresse, des bananes résistant aux champignons ou des plantes résistant à la salinité, etc. Le problème est que, comme en matière de santé, les efforts de la recherche ont tendance à se concentrer sur les productions rentables plutôt que sur les « maladies orphelines » ou sur l’amélioration des rendements de productions agricoles typiques du tiers monde. Là aussi nous devons faire un effort pour encourager la recherche sur ces produits (le riz, le sorgho, le manioc, la patate douce...) particulièrement adaptés aux besoins des populations démunies.
Ce combat n’est pas vain. Nous pouvons même être pratiquement certains que la famine sera définitivement vaincue au cours de ce siècle. Mais selon l’implication et les efforts de chacun, cette victoire contre la faim peut se situer en 2030 ou en 2080. Entre ces deux dates, il y a cinquante ans - soit au rythme actuel de la mortalité pour cause de famine (25 000 personnes par jour), plus de quatre cents millions de morts.
La faim dans le monde
Pour mener une vie active en bonne santé, un être humain a besoin de 2400 calories par jour. La production mondiale agricole permettrait d’offrir à tous les habitants de la planète 2700 calories par jour. C’est plus qu’il n’en faut... Pourtant, si depuis trente ans le nombre de personnes souffrant de la faim a diminué dans le monde, la situation s’aggrave dans certains pays.

Les faits
Près de 800 millions de personnes souffrent encore aujourd’hui de la faim dans le monde. 86 pays ne produisent pas eux-mêmes de quoi nourrir leur population et n’ont pas l’argent nécessaire pour importer de la nourriture.
La moitié de ces pays sont en Afrique, seul continent où la malnutrition est en progression.
L’Europe est elle aussi touchée : en ex-Yougoslavie, 2 millions de personnes ont besoin d’aide alimentaire et, même en France, 2 millions de personnes sont mal nourries.
Qui est coupable ?
Les pays touchés par la faim sont les plus pauvres. Les pays riches leur achètent de moins en moins cher ce qu’ils produisent et leur vendent de plus en plus cher les marchandises dont ils ont besoin. Endettés, ils ne peuvent pas développer leur économie et leurs populations sont victimes de la pauvreté et de la faim.
Un droit inaliénable
Le droit de s’alimenter est un droit fondamental. Or, dans les pays les plus pauvres, 50 % des enfants de moins de 5 ans souffrent de malnutrition alors qu’ils ne sont que 5 % dans nos pays développés. Et c’est dès l’enfance que se prépare une bonne santé. Comment aller à l’école, réfléchir, travailler quand on ne mange pas à sa faim...
Par ailleurs, une alimentation suffisante et équilibrée dès le plus jeune âge écarte les risques de maladies adultes.
D'autres causes
Des famines peuvent résulter d’accidents climatiques, de tremblements de terre comme ça a été le cas au Vénézuala, au Salvador, en Turquie... mais les gouvernements et l’aide internationale trouvent alors les moyens d’agir vite et de fournir une aide alimentaire provisoire.
La guerre entretient la faim : depuis 10 ans, de nouveaux conflits se sont déclarés dans des régions jusque-là épargnées comme les Balkans, l’Indonésie. Les guerres civiles incessantes en Afrique empêchent le pays de s’engager dans la reconstruction économique et de développer l’agriculture. Dans ces situations, l’aide alimentaire internationale ne parvient pas toujours aux populations civiles
Copain du monde
Prière musulmane en plein La fête de l'Aïd Al-Kebir a lieu le 7 du mois Dhou-l-Hijja, le 12ème mois lunaire, qui est également le mois du pèlerinage à la Mecque. L'Aïd-El-Kebir, ou "grande fête", commémore l'histoire bien connue du sacrifice d'Abraham. Cette histoire, que l'on trouve dans l'Ancien Testament, raconte que Dieu, pour éprouver la foi d'Abraham, lui demanda de sacrifier son jeune fils unique. Abraham, la mort dans l'âme, allait obéir et égorger son fils, lorsque Dieu arrêta sa main et, pour le remercier de sa loyauté et de son obéissance, lui demanda de sacrifier plutôt un mouton à la place. C'est donc en souvenir de ce sacrifice que les musulmans ont coutume d'égorger un mouton le jour de l'Aïd-El-Kebir. En dehors de cette coutume, c’est également un jour de réjouissances où l’on festoie en famille. Voici donc ce qui est écrit dans les livres saints : Laissons aux exégètes le soin de s’entendre sur l’identité du fils qui devait être sacrifié. Certains disent qu’il s’est agi de Isaac, d’autres de Ismaël. Après ces choses, Dieu mit Abraham à l’épreuve, et lui dit : Abraham ! Et il répondit : Me voici ! Dieu dit :
Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes ; va-t’en au pays de Moria, et là offre-le en sacrifice sur l’une des montagnes que je t’indiquerai. Abraham se leva de bon matin, sella son âne, et prit avec lui deux serviteurs et son fils . Il fendit du bois pour le sacrifice , et partit pour aller au lieu que Dieu lui avait dit. Lorsqu’ils furent arrivés au lieu que Dieu lui avait indiquait, Abraham y éleva un autel, et rangea le bois. Il lia son fils , et le mit sur l’autel, par-dessus le bois. Puis Abraham étendit la main, et prit le couteau, pour égorger son fils. Alors l’ange de l’Éternel l’appela des cieux, et dit :
Abraham ! Abraham ! Et il répondit : Me voici ! L’ange dit : Ne dirige pas ta main sur l’enfant, et ne lui fais rien ; car je sais maintenant que tu crains Dieu, et que tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique. Abraham leva les yeux, et vit derrière lui un bélier retenu dans un buisson par les cornes ; et Abraham alla prendre le bélier, et l’offrit en sacrifice à la place de son fils. De tout cela, que retenons-nous ?
Dieu promit à Abraham une postérité, de grandes nations qui seront issues de sa descendance. Brusquement, au moment où le patriarche commençait à jouir de ces bienfaits, le seigneur veut lui ravir son fils, et lui demande de « faire le travail à sa place. » Les commentateurs ont indiqué que, devant tant de malheur subit, Abraham aurait protesté timidement : Tu m’as promis une postérité, une multitude plus nombreuse que les étoiles du ciel, qui ne peut être comptée comme le sable, et tu me reprends celui par lequel cette descendance va se perpétuer. Les exégètes précisent bien, que les protestations d’Abraham ont été « timides. » Le pauvre homme ne comprenait pas. Ce que nous retenons également, c’est la foi qui animait le cœur du patriarche ; Le moment de surprise, de révolte, passé, de révolte, passé, il a obéi, corps et âme, à la décision divine. Pas un instant il n’a hésité, il a vérifié que les liens étaient bien noués, avant de lever son couteau. Autre sujet de réflexion, la coutume d’égorger un mouton. Il est des mots qui restent gravés dans la mémoire, des mots qui ont été dits alors que nous étions encore enfants et qui ne veulent pas sortir de notre subconscient. Ces mots les voici tels qu’ils m’ont été prononcés, ensuite traduits en français :
El âda ah’ram ! » La coutume est un péché. Pourquoi me diriez-vous ? Prenons le cas d’un père de famille, qui a sacrifié le mouton pendant plusieurs années, qui se trouve brusquement dans une situation pécuniaire difficile ; doit-il poursuivre cette coutume, cette habitude ? Les commerçants connaissent les habitudes des familles, ils savent qu’il leur est difficile de les changer ; alors ils profitent pour augmenter d’une façon scandaleuse, le prix de ces denrées. Mais imaginons un instant qu’on passe outre , une année , la tradition d’égorger un mouton pour l’aid , les répercussions économiques que cela aurait . L’expérience a déjà eu lieux au maroc sur ordre du roi Hassen 2.
AÏD SAÏD OU MOUBAREK , KOL AAM WINTOUMA BKHIR ! Que le sacrifice rituel soit accepté par ALLAH. Qu’Il accède à vos désirs, qu’Il apporte la joie et la santé dans toutes les familles ! Qu’Il fasse activer les temps de paix, entre tous les peuples et toutes les nations
L'Aïd el Kebir












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La faim dans le monde
A l'occasion de
la Journée Mondiale de L'Alimentation
le 16 octobre prochaine...

Action contre la faim...

850 millions d'estomacs
crient famine,
mais personne ne les
entend...
Et vous????

Une personne meurt de faim dans le monde toutes les quatre secondes

La religion est si consolante...

On ne doit rien aux gens qui crèvent de misère,

puisqu'ils ont la religion pour les consoler...

Il ne tient qu'à eux de manger
leurs croûtes avec délices

ou même
de se réjouir
en ne mangeant
absolument rien.


Les ventres creux sont des tambours
excellents pour l'entraînement des miséreux
à la conquête du Paradis.

Tant pis pour eux
s'ils ne comprennent pas
leur bonheur.
Léon Bloy
A mediter mes ami(e)s
Avec tout mon amitié

Barbara
Quand on ne peut revenir en arrière, on ne doit se préoccuper que de la meilleure façon d'aller de l'avant.
Paulo Coelho
Je vous souhaite une semaine remplie
de paix
d'amour
de bonheur
et de la joie
avec tout mon amitié
bisous...
Barbara...
Merci ma Christine pour ton manifique cadeau
Merci ma soeurette pour ton beau cadeau
Merci ma Kry pour ce manifique cadeau

http://www.vip-blog.com/vip/blogs/christinekry621000.html
Merci jose
AID MILLAD SAID OMR MADID WA KOUL AAM OUA ANTI BIKHAIR
Samira tu es une amie sincère,
Tu m’as accepte avec mes défauts et mes qualités,
et a mon tour je t'ai accepté
Comme tu es,
Tu es devenue une amie sincère

Echo d’une naissance …
Sourire a la vie…
Fleur de l’effervescence…
Point de roses, je n'ai à t'offrir…
Mais simplement
mon plus beau sourire,
Pour te souhaiter

un joyeux anniversaire,
Saches ma chérie ...
que ce poème ne sera,
en longueur…
PAS = à l'amitié que j'ai pour toi
mais pour exprimer ce que j’ai sans mon cœur
et 100 pages ne suffiraient pas.. Les moments partagés...
Aux jours de pluies...
Comme de soleille…
Le mot qu’il faut…
La phrase sincère…
La note qui dit : « je suis avec toi… »
Bien plus que tous les mots…
Il est temps je crois..
Que tu sache…
Combien mes jours s’illuminent…
Par la présence
D’une amie comme toi... car toujours tu es là quand j'en ai besoin
quand je suis triste et malheureuse
quand je suis perdu, quand je ne sais plus avancer
tu es là tu répond présence
Tu es une mère merveilleuse…
Plein de douceur et de tendresse pour ton fils
Une femme qui a de fois le cœur lourd…
Mais le cœur sur la main…
Une femme très sensible… humaine…
Je dirais même trop… car ça te joue des mauvais tour…
Mais une femme d’un amour infini…
Tu es merveilleuse … tu es ma meilleurs amie…
une amie que je n’ai jamais eu
si je t'écrit tout ça
c’est pour te dire ne change pas…
reste comme tu es ma chérie…
je t’aime de tout mon cœur BON ANNIVERSAIRE tout mes vœux de bonheur
de santé et de bonheur
je t’aime boussa hnina
que Dieu te protège
D’être mon amie


Je te remercie
D'être la ...


et bonne anniversaire a claudie
tout mes voeux de bonheur egalment pour toi
Barbara 
Un seul être vous manque et tout est dépeuplé.
Alphonse de Lamartine
Bon vendredi et bon week end
bisous
à lundi
avec toute mon amitié
Barbara
Pc répare.....
Bonjour à tous et à toutes,
ouffffffffffff enfin $a fonctionne....merci pour votre gentillesse et votre fidélité, mon pc il est enfin répare et j’espère il va plus me faire des farces…je passerais le plus vite possibles sur vos blogs pour vous faire un petit coucou
C’est dur de ne pas pouvoir se connecter ou seulement juste un tout petit moment depuis le travail mais enfin c’est répare et je suis heureuse de vous retrouver car vous m’avez tous beaucoup manque....
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merci ma Sam chérie il es manifique
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Merci Lisette pour ce manifique cadeau
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Merci Sophy pour ton manifique cadeau
Merci Jasmine ce minou il la est la replique exacte de ma petite chat sweety